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Livre blanc : Le référencement sur Google pour les débutants (par Google)

De mémoire de marketeur, je ne me rappelle pas avoir souvent vu des guides pour le référencement écrit par Google et destiné au grand public. Étant donné le marché foisonnant de livres (blancs ou non) qui s’en chargent, il n’y avait tout simplement pas le besoin. Pour autant, avec la masse nouveautés lancées lors de la dernière google dance, l’équipe Search devant bien mettre à jour leur best-seller maison.

Un guide de plus pour le référencement ?

Et bien, oui, un de plus. Ce guide, c’est un peu comme le manuel d’un magnétoscope caméscope téléphone. On en a pas tellement besoin quand on sait passer des coups de fils et ajouter des contacts, mais là il est question de grosse compet’ !  Autour de 6 chapitres, l’équipe Search vous explique comment tirer profit de leur produit. On couvre donc:

  1. Un rappel de ce qu’est le SEO
  2. Comment tirer partie de la structure de son site
  3. Comment optimiser son contenu
  4. Gerer les spiders
  5. Indexer un site mobile
  6. Promouvoir votre site

Alors bien sur tout du long, il va falloir lire un peu entre le lignes. Par exemple, on apprend peu de choses sur la gestion de sites multi-langues, si ce n’est qu’on peut extrapoler un peu en partant des « Best Practices » (pages 5 à 9, par exemple).

Un peu plus loin, Google revient sur un thème assez équivoque: les sites optimisés pour son système d’indexation. On aura tout entendu (« Prepare two sitemaps: one for users, one for search engines ») et son contraire (« Create content primarily for your users, not search engines »), mais en sortant ce livre blanc, Google espère probablement mettre fin à la polémique. En résumé, il est maintenant recommandé de créer non seulement un site facilement indexable mais aussi de proposer à google des sitemaps simplifiées, voire du contenu simplifié. On reste proche de techniques douteuses donc la règle du bon sens reste de mise.

Livre blanc : Le référencement sur Google pour les débutants (par Google) -L’un des points qui me chagrinera à titre personel reste le positionnement de Google par rapport aux commentaires sur les forums. Là encore, un sujet longuement discuté mais à la différence du point précèdent, pas question de transiger : le nofollow s’impose. Avec ce petit attribut de la balise a, les éditeurs de forums et de blogs sont sensés décourager les spammeurs et ne plus offrir de « link juice ». Au quotidien, c’est très compréhensible et les éditeurs de sites un peu soucieux auront déjà sauté sur l’occasion… mais en parallèle, d’un point de vue économique, ca veut dire qu’à moins d’avoir ses propres sites satellite, il devient très difficile pour les PME de sortir du lot. D’un point de vue plus idéologique, ca veut dire aussi que le partage de lien en commentaire n’est plus valorisé comme une source fiable et légitime.

A ma grande surprise, pas de mention des efforts récents pour favoriser les sites rapides (Google caféine), pas de mention des changements d’AdWords et rien sur Docs ou goog.gl non plus. On aurait peut être crié au monopole 🙂

Et donc ?

En 2010, pour devenir célèbre sur internet, il faut maitriser les outils de publication communautaire. Non, pas les commentaires dont on vient de parler, mais les services de soumission aux agrégateurs de news, les services de géolocalisation et les médias viraux. Outre l’omnipresence des twitters, foursquare et  facebook (public), on notera par ailleurs la forte remontée de slideshare.net. A l’inverse Digg et Delicious sont au bord du gouffre.

Il y a 10 ans, google (qui débutait) indexait les annuaires (vous vous rappelez du DMOZ ?). 10 ans plus tard, ce sont les indexeurs spécialisés qui se font indexés à leur place. Au bout du compte, pas tant de changement : il faut coller aux besoins et habitudes de consommation de votre cible pour vous faire repérer.

Le téléchargement, c’est par ici.

Bonne lecture
Grégory Raby

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Définir Durer Gestion de projet

Que penser des micro-sites ?

Récemment un collègue d’une équipe marketing m’a passé un coup de fil pour savoir quelles informations je pouvais lui fournir de manière à aider son agence à créer un micro-site pour un lancement produit. Sans m’étaler plus sur une certaine lassitude à ce sujet, je me suis interrogé sur le bien fondé de ces demandes, tout en jetant un coup d’œil aux recommandations.

Un site minuscule ?

Que penser des micro-sites ? -

Wikipedia définit un micro-site (en anglais) comme étant une page ou une collection de pages fonctionnant comme complément à un site principal. Le micro-site a généralement son propre nom de domaine ou son propre sous domaine. A cela je rajouterai que c’est outil principalement utilisé dans le cadre de lancements de produits, de campagnes ou d’événements. La nature même du micro-site en fait une option très tentante pour les équipes marketing puisqu’il permet de partir de 0, de ne pas tenir compte de l’existant (du site principal)… enfin, c’est l’idée reçue. Il permet d’être très attractif visuellement et avoir un message, positionnement, Call to Action unique. De part sa taille, il est aussi plus simple de mesurer son adoption par les prospects, à entretenir et à présenter en interne.

Le revers de la médaille  est donc que ces quelques pages seront isolées, orphelines du reste du site principal. Jakob Nielsen y fait référence et l’illustre avec l’exemple d’un micro-site d’IBM :

Abandoned microsites litter the Web as the detritus of old marketing campaigns. A dedicated microsite might have been a good idea back when you launched a new product, but by the next year it’s undermining your online strategy and diluting your online presence.

Web design is design for the ages. Think about how anything you do will feel in 5 years.

It’s typically best to forego independent microsites and place new information on subsites within the main site. But you still need to integrate these subsites within the overall site structure.

For example, on both microsites and subsites, we often see product-specific pages that fail to link to information about the company or organization behind the offering. Further, many sites poorly represent their subsites in the main site search — which often ignores microsites altogether.

Subsites should definitely not aspire to become independent sites with no relation to the parent site of which they are part and which should provide them with context and richness. In my opinion, IBM’s new AlphaWorks subsite is an example of what not to do: IBM has maintained a strong site identity across all their other subsites with a logo in the upper left corner and a tilted subsite image in the upper right, but AlphaWorks hides the logo at the lower left and has an inconsistent style. It’s almost as if AlphaWorks was ashamed of its parent site.

Outre les forces et faiblesses des micro-sites, on peut distinguer de bonnes et moins bonnes raisons d’y recourir.

Les bonnes raisons de créer un micro-site

Sous réserve de faisabilité, la décision de se doter d’un micro site est de l’ordre de la communication et de la gestion de contenu : le contenu s’adresse-t’il à une audience différente ? Le contenu est-il périssable ? L’auteur du contenu est il différent ?

Cibler une nouvelle audience : la majorité des CMS actuels permet de gérer des profils utilisateurs et de leur servir du contenu en fonction de leurs centres d’intérêts, des sites qu’ils ont déjà visités ou toutes autres informations que l’on pourra récupérer pour segmenter de manière dynamique*. Tout cela est plutôt malin, mais quand on prospecte de nouvelles niches, on est souvent mal équipé pour attirer ces visiteurs. La création de contenu niche, de landing pages, de « honey pot » fait partie du quotidien des équipes de merchandising. Dans ce cadre bien spécifique, un micro-site est une option assez solide. Il constituera un point d’entrée organisé dans le seul but d’attirer un nouveau trafic. Attention aux techniques peu vertueuses de « black-hat SEO » qui ne vous emmèneront jamais bien loin à moyen terme.
* Loin de moi l’idée de penser que l’absence de cette fonctionnalité dans votre CMS légitime l’usage d’un micro-site. Nous y reviendrons d’ici quelques lignes.

Exemple : le blog Coca-cola Conversations

Message périssable ou immersif : je ne suis pas entièrement convaincu par ce point mais il est vrai que dans un souci de facilité et d’accessibilité, il peut être recommandé de créer un micro-site événementiel. Dans le cadre d’un salon, pour le lancement d’un film, pour une vente-privée… C’est à la fois du contenu ultra-segmenté auquel on accède par des canaux bien identifiés et des éléments ou la correspondance online / offline est essentielle pour l’expérience utilisateur. Une telle immersion ne serait pas possible sur le site principal pour la simple raison qu’elle mettrai en péril la cohésion des rubriques déjà existantes. L’exemple classique d’après moi serait les campagnes marketing ayant une composante virale et ultra « social ».

Exemples : les nombreux sites de Samsung ou de Fujifilm (où les utilisateurs peuvent uploader des photos prises avec les produits des marques en question), lancement de la série « Back to you » (où les visiteurs peuvent uploader leur photos dans un montage dynamique pour avoir une dédicace personnalisée)

Contrainte légale ou engagement politique : pour éviter le mélange des genres, se protéger légalement ou pour vulgariser un message politique.

Contenu Co-funding / co-branded : chacun visant à garder son intégrité, il est de bon ton de créer des espaces isolés ou plusieurs marques vont collaborer pour subventionner du contenu ou un produit tierce. Les exemples foisonnent, notamment dans la grande distribution, dans l’industrie pharmaceutique, informatique et des jeux vidéo.

Que penser des micro-sites ? -

Search Engine Optimization (SEO) : il existe encore quelques noms de domaines disponibles et dans, certains cas rares, ils peuvent coïncider avec le nom de votre produit. Dans ce cas précis, c’est probablement une bonne idée de vous doter de ce nom de domaine et de développer du contenu pertinent. Rien ne vous empêche pour autant d’utiliser ce nom de domaine comme point d’entrée dans votre site en utilisant les techniques de redirection (plus précisément de white hat cloaking).

Exemple : www.audi-quattro-highlights.com

Les mauvaises moins bonnes raisons de créer un micro-site

– Au risque de décevoir mes collègues du marketing, créer un micro-site n’est pas une fin en soit, il faut le traiter comme un site à part entière, qui a sa légitimité. Ainsi, un lancement produit, une nouvelle idée lumineuse ne justifient pas que l’on se mette à créer des micro-sites à la douzaine.

Court-circuiter les procédures de gouvernance interne : Notamment dans les grandes structures, il est plus simple au marketing de demander à une agence d’executer un brief plutôt que de se lancer dans la quête du bon interlocuteur. On fait appel à telle ou telle agence dont on a entendu parler, on s’en occupe directement donc on a l’impression d’avancer plus vite et puis au pire l’agence devra bien apprendre à être autonome.

Contraintes de budget online / offline : Depuis ces quelques dernières années de crise, la partie « print » perd de la vitesse et du budget au profit des outils online. Les équipes en charge de ces livrables se retrouvent donc à faire un métier assez diffèrent du leur et tout en apportant une réelle valeur ajoutée et une rigueur qui fait souvent défaut aux métiers du web, on fait face au paradoxe type : le monde offline cumule des documents différents qui ont des durées de vies de quelques semaines au mieux; le monde online organise, agrège, stocke et structure de l’information qui ne disparaitra jamais complètement. Dans de nombreux cas, l’excellent contenu produit dans ce genre de projet serai une source d’information de valeur sur le site principal.

Contraintes de ressources internes : Lors des périodes de forte activité pour la partie online, il peut arriver que la recommandation soit de passer avec une agence. Ce que ca veut dire en vrai, c’est que non seulement la création ne sera pas assurée par l’équipe en charge du site principal, mais en plus, le site ne sera pas maintenu, supporté ni réintégré au site principal par cette équipe. Aussi bonne l’agence soit elle, il est toujours difficile de livrer un projet de qualité sans le support de l’équipe en charge du média. L’expression de besoin du demandeur est une chose mais le cadre des possibles et surtout les pistes d’évolution futures sont des éléments clefs qui feront qu’un micro-site sera orphelin et dépassé en 1 semaine ou en 6 mois.

Contraintes technologiques, de sécurité ou légale : Aller ailleurs parce qu’on ne peut pas avoir ce que l’on cherche en interne est souvent une approche saine et constructive. Plus le demandeur est au fait de ce qu’il recherche, plus son expression de besoin sera précise. Pour autant, le demandeur ne doit pas se substituer à l’équipe online, IT ou légale qui sont les seuls vrais experts dans leur domaines. Si l’on ne reçoit pas de feu vert pour faire un jeu concours avec dotation pour les vainqueurs, le faire en externe ne règlera pas le problème, juste les tensions internes. De plus, autant la contribution et le résultat final sont du ressort de l’expression de besoin, autant c’est à l’équipe online et / ou IT de définir les moyens, les outils, les applications pour y parvenir. Il ne s’agit pas que d’une question de compétences, il s’agit de s’inscrire dans une dynamique d’évolution, de performance, de support… trop de facettes pour une une personne dont ce n’ai pas le travail à temps plein.

Au bout du compte

On peut potentiellement faire n’importe quoi avec un micro-site et dans de nombreux cas c’est une excellente chose qui contribue à l’expansion de la marque et non a la dissolution de sa présence en ligne. Pour autant, il est assez difficile de s’assurer de qui fait quoi et les grandes entreprises savent aujourd’hui qu’elles ne savent pas combien de sites elles possèdent.

A moins d’une forte gouvernance et de la mesure de la qualité des campagnes, on aura toujours de grandes chances de voir des sites sans lendemain, avec du contenu périmé et des opportunités manquées pour les petites et grandes marques. Comme le note Brian Morrissey, il y a peu de chances que les agences cessent de recommander la création de micro-sites !

Clients want more of an emphasis on igniting conversation and less on the rich, textured sites that have typically accompanied their campaigns. The goal, as EVB CEO Daniel Stein put it, is to “stop building $1 million microsites that attract [only] 10,000 visitors.”

Advising a client to skip a $200,000 microsite in favour of a free Facebook page or social network built on Ning for $25 per month might be the right move, but it begs the question of whether the agency can make money.

Grégory Raby

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Pause café

Preview de Adobe CS5

Preview de Adobe CS5 -

Prévu pour une date de sortie variant entre le 10 avril (lancement officiel) et Octobre (gamme complète) 2010, la nouvelle version de la Creative suite d’Adobe va proposer de nombreuses améliorations. Il semblerait que le passage au 64 bits (CS4 pour PC et CS5 pour Mac) et multi-cœurs permette de gérer des fonctionnalités bien plus complexes en termes de calculs. Avec la sortie des processeurs i3, i5 et i7 d’Intel, on imagine bien les gains en performance.

Le redimensionnement d’images avec contraintes permettra de redimensionner une image tout en conservant certaines zones fixes. Une évolution du concept de grille 3d appliqué à la 2D en fait.

Flash CS5 va offrir un module de création d’application iPhone, iPod Touch et iPad.

L’intégration d’Omniture dans le groupe Adobe se fera sentir au travers de plusieurs outils. Évidemment Dreamweaver permettra d’intégrer le code plus ou moins facilement, mais surtout Flash proposera un suivi des événements ActionScripts nettement supérieur. On va enfin pouvoir traquer le comportement des utilisateurs d’applications flash.

La complétion d’images permettra de modifier à la volée des éléments d’une image sans se soucier de ‘integrité de l’image. Dans la vidéo ci-dessous, vous verrez un exemple assez bluffant sur un arbitre de foot (américain) dont on fait gesticuler les bras en quelques clics. Magique, la fonction permet de garder une image cohérente en se basant sur quelques points d’articulation.  Jettez un coup d’oeil à cette vidéo pour avoir une meilleure idée:

Pour suivre l’actualité des développements de CS5, bookmarkez CS5.org.

Vivement avril 🙂

Greg

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Pause café

Parametrez le Wifi sur votre imprimante Samsung ML-1630W et SCX-4500W

Imprimante Samsung SCX-4500W

Je me suis souvent dis que j’avais besoin d’une imprimante et j’ai toujours repoussé cet achat ne trouvant pas vraiment le modèle qui me convenait. Il y a quelques semaines, je me suis finalement lancé sur une modèle Wifi & Laser monochrome. L’idée étant que je n’avais pas envie d’avoir un gros bloc gris sur mon bureau. Après avoir comparé ce qu’on peut trouvé suivant ces critères (typiquement quelques imprimantes Brother et 2 samsung), j’ai opté pour une Samsung SCX-4500W.

Tout pour plaire…

La samsung SCX-4500W est définitivement un bon choix. Pour rappel, c’est une imprimante offrant le wifi, un scanner et la technologie laser. Comme toutes les imprimantes / scanner, elle offre aussi un bon photocopieur d’appoint.

Le design est sympa pour une imprimante laser, ce qui n’est pas évident quand on regarde les form-factors habituels. En plus, elle est assez silencieuse et simple d’emploi. Enfin, tout ca c’est vrai surtout en si elle est branché en USB ou en Ethernet …

… Enfin presque

Samsung - erreur de connexion wifi

Et puis vient le moment fatidique où j’essaie la fonction tant attendu pour brancher la chose sur le réseau en wifi émis par ma Freebox. Étant du genre à préférer trouver moi-même plutôt que d’ouvrir le manuel, je m’étais pour une fois dis que j’allais faire les choses dans l’ordre. Les quelques commentaires des acheteurs que j’ai trouvé sur le net n’y sont pas pour rien. Je précise que j’avais survécu à l’installation de mon Nabaztag/tag et de ma Akai MP32 qui sont pourtant des exemples dans leur genre.

J’ouvre donc dans la notice, je parcoure les 2 options décrites (modes Ad’Hoc et Infrastructure) et je me lance dans l’installation. Les premières étapes se passent a peu près comme expliqué, si l’on passe outre les fautes d’orthographe. L’imprimante trouve mon réseau wifi, capte bien le signal et me félicite pour m’y être connecté avec brio. Pourtant tout déraille: les étapes du mode d’emploi n’ont plus rien à voir avec ce que je vois, l’imprimante n’est plus accessible en Ethernet (ca c’est normal) et n’est pas accessible en Wifi (ca c’est moins normal).

Comme beaucoup de monde, pour avoir fait face à ce genre de problème depuis pas mal de temps, je me suis pas trop inquiété et j’ai essayé mes propres techniques: la mise à jour du firmware, la déconnexion du réseau Ethernet à différents moments, la définition du réseau wifi de ma freebox manuellement et autres tâtonnement dans le panneau d’administration. Après quelques heures d’énervement progressif, je décide de passer à autre chose. Le support en ligne de Samsung étant assez vaporeux et les sites de reviews sur la SCX-4500W et / ou ML-1600W évitant soigneusement le sujet, je me suis retrouvé un peu isolé et frustré.

Par chance, un ami travaillant chez Samsung a pu m’avoir le nom d’un expert en la matière qui m’a envoyé un doc expliquant la procédure étape par étape. Grâce à ses explications, j’ai pu connecter mon imprimante SCX-4500W en wifi sur plusieurs postes en moins de 10 minutes. Le scanner est aussi commandé en wifi. Du bonheur, en quelques clics :

Tutorial Wifi Samsung ML-1630W et SCX-4500W from Grégory Raby

Bonnes impressions

Grégory

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Developper Gestion de la qualité

Mesurer son trafic sur plusieurs domaines au travers d’un iframe avec Google Analytics

Derrière ce long titre se cache un problème que beaucoup de sites rencontrent, notamment chez les affiliés.

Principe de l'affiliation

Imaginons que vous ayez un site de contenu et un site de ecommerce en marque blanche, typiquement vous êtes affiliés à un service proposé par les nombreuses plateformes d’affiliation (Zanox, Commission Junction, …). Votre site de contenu est correctement tagué ce qui vous permet d’en faire le suivi statistique via l’interface de Google Analytics. Le site de ecommerce vers lequel vous envoyez du trafic comporte aussi le même marqueur Google Analytics et vous voyez aussi les visites dans votre rapport.

D’un point de vue code, le marqueur en question doit probablement ressembler à ca ou a une version plus récente:

<script type="text/javascript">
// <![CDATA[
var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "https://www.");
document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));
// ]]></script>
<script type="text/javascript">
try{
var pageTracker = _gat._getTracker("VOTRE-CODE-PERSONNEL-GOOGLE-ANALYTICS");
pageTracker._trackPageview();
} catch(err) {}
</script>

Si vous n’arrivez pas à ce niveau de suivi, il y a de fabuleuses ressources pour vous aider à mettre en place le code GA en fonction de milliers de cas bien précis. Une fois que vous aurez fini l’implémentation et que vous verrez des stats de trafic dans votre tableau de bord, revenez sur cette page pour la suite !

Si vous êtes dans ce cas là, c’est déjà bien. Pour autant, vous passez à côté d’un trésor inestimable sans même le savoir. Pour cela il va falloir faire une petite modification sur votre code, mais avant de se lancer là-dedans, voyons les raisons pour lesquelles il faut faire cet effort.

Customiser le code recommandé par Google ?

Le tracker fournit par défaut par Google est une version de base, simplifiée, d’un script bien plus long. Basé sur du Javascript, il y a de nombreuses fonctionnalités qu’il suffit de rajouter afin d’obtenir un comportement différent, plus en phase avec ce que vous cherchez à faire.

Parmi ces fonctions, on va s’intéresser à un cas pas tellement détaillé dans les pages de support de Google et qui génère de nombreuses questions sans réponse dans les forums d’utilisateurs. Par défaut, une session de GA se définit selon une durée et un emplacement (nom de domaine); si on dépasse cette durée ou si l’on change de périmètre, on crée une nouvelle session. Pour étendre le périmètre de notre site de contenu à notre site de ecommerce appelé par iframe, on va utiliser les fonctions suivantes :


pageTracker._setDomainName('NOM-DE-DOMAINE-A-OU-B');
pageTracker._addIgnoredOrganic('NOM-DE-DOMAINE-A-OU-B');
pageTracker._setAllowHash(false);
pageTracker._setAllowLinker(true);

Ces quatre lignes vont indiquer plusieurs choses à l’outil de collection d’information. Tout en déclarant que l’on est sur le domaine A (ou B), on va dire à GA de ne pas se soucier du nom de domaine en question tant qu’on utilise un code spécifique pour lier d’un nom de domaine à un autre. En clair, on ne veut pas avoir de distingo pour nos pages correctement taguées mais on veut aussi se laisser l’opportunité de remarquer toutes les sources et fuites possibles de trafic en dehors de ça.

Il y a de nombreuses autres options à découvrir, mais pour notre problème, on a maintenant tout ce qui nous faut. Il nous reste donc qu’a implementer le code ET le système qui va nous permettre de passer les informations de session d’un nom de domaine à un autre. Vous devrez donc mettre à jour toutes vos pages (sur les multiples domaines), voire tout ou partie de vos liens. La bonne nouvelle, c’est que je détaille tout ici.

Étape 1: code analytics pour le site principal

Commençons par le plus simple en mettant à jour notre code sur le site principal. S’il s’agit d’un blog WordPress, de nombreux plugins vous permettent de faire ca en quelques clics. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pourrez toujours éditer le thème de votre blog pour ajouter au pied-de-page (footer.php) le code en question. Si vous avez monté le site vous-même, vous devez mieux que personne savoir comment faire. Le cas échéant, je vous souhaite juste d’avoir isolé le code analytics dans un fichier à part et d’y faire appel pour toutes les pages que vous souhaiter tracker.

Code pour le site A:

<!-- Code Google analytics -->
<script type="text/javascript">
var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www.");
document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));
</script>
<script type="text/javascript">
try {
var pageTracker = _gat._getTracker('VOTRE-CODE-PERSONNEL-GOOGLE-ANALYTICS');
pageTracker._setDomainName('NOM-DE-DOMAINE-A');
pageTracker._addIgnoredOrganic('NOM-DE-DOMAINE-A');
pageTracker._setAllowHash(false);
pageTracker._setAllowLinker(true);
pageTracker._trackPageview();
} catch(err) {}</script>
<!-- Fin : Code Google analytics -->

Bien entendu, n’oubliez pas de remplacer « VOTRE-CODE-PERSONNEL-GOOGLE-ANALYTICS » par votre code GA et le « NOM-DE-DOMAINE-A » par votre nom de domaine sans son prefixe (exemple: « emarketeur.fr »). Mettez tout ca en ligne et assurez vous que les données soient encore visibles sur votre tableau de bord GA les jours suivants.

Étape 2: code analytics pour le site appelé en iframe

Dans le cas d’école ou le second site est appelé en iframe, il s’agit bien souvent d’un site affilié et par conséquent, un site dont on maîtrise pas ou peu l’intégration html. Dans certains cas, comme avec Availpro.com, vous trouverez un interface d’administration vous permettant de changer le code en ligne, rien de plus simple. Dans d’autres cas, comme avec booking.com, il faudra passer par le responsable partenariat pour demander aux équipes techniques de mettre à jour le code, ce qui peut prendre plus de temps. Enfin, si vous ne pouvez pas ajouter / editer le code sur le site appelé en iframe, il n’y a pas grand chose à faire si ce n’est envoyé un email supplicateur aux administrateurs.

Code pour le site B:

<!-- Code Google analytics -->
<script type="text/javascript">
var gaJsHost = (("https:" == document.location.protocol) ? "https://ssl." : "http://www.");
document.write(unescape("%3Cscript src='" + gaJsHost + "google-analytics.com/ga.js' type='text/javascript'%3E%3C/script%3E"));
</script>
<script type="text/javascript">
try {
var pageTracker = _gat._getTracker('VOTRE-CODE-PERSONNEL-GOOGLE-ANALYTICS');
pageTracker._setDomainName('NOM-DE-DOMAINE-B');
pageTracker._addIgnoredOrganic('NOM-DE-DOMAINE-B');
pageTracker._setAllowHash(false);
pageTracker._setAllowLinker(true);
pageTracker._trackPageview();
} catch(err) {}</script>
<!-- Fin : Code Google analytics -->

Là encore, n’oubliez pas de remplacer les valeurs par votre identifiant GA et votre second nom de domaine (exemple: « booking.com »). Si vous constatez que le code est bien en ligne et que vous comptabilisez toujours du trafic dans les rapports de GA, passez à l’étape 3.

Étape 3: mettre en place le système de liens entre les deux sites

Cette étape est absolument nécessaire pour faire comprendre à GA que vos sites font partie du même compte. Dans sa documentation, Google explique clairement comment écrire les liens hypertextes, les formulaires mais il est plus hasardeux de trouver de l’information pratique et réutilisable autour des iframes. Heureusement, après plusieurs semaines de recherches et de tests, j’ai trouvé le moyen simple et propre de mettre en place les recommandations conceptuelles de l’ami Google.

Pour la page qui va charger l’iframe, ajoutez ce code pour ouvrir le body:

<body onload="loadPage()">

Au sein de la page, utilisez ce code pour charger votre iframe:

<script language="JavaScript" type="text/javascript">
function loadPage(){
	document.getElementById('myIframe').contentWindow.document.location.href = pageTracker._getLinkerUrl('url-de-destination-sur-site-B.html');
}
</script>
<iframe id="myIframe"></iframe>

Bien entendu, si vous avez plusieurs iframes sur une même page, il vous suffit de créer une « id » unique pour chaque au sein de la fonction LoadPage() et dans votre html. Je n’ai d’ailleurs pas appliqué de style en particulier sur cette iframe mais rien ne vous empeche d’appeler la class ou le style qui vous plairont.

Ca marche vraiment ?

A l’étape 3 plus qu’aux précédentes, il est vital d’effectuer une série de tests pour s’assurer qu’à aucun endroit vous auriez oublié d’éditer vos liens, formulaires ou iframes. Si tout est mis à jour, vous allez voir le changement dans vos rapports GA. Les changements ne sont pas rétro-actifs, vous pourrez donc comparer l’avant / après… et vous désespérer de ne pas l’avoir fait plus tôt.

Si vous avez un doute, n’hésitez pas à télécharger le fichier de démo. Vous y trouverez 2 fichiers html très simples. L’un appele l’aurte via l’exemple d’une iframe. Les deux fichiers comportent le tag Google Analytics que vous devrez utiliser.

Grâce à cette nouvelle configuration, vous allez pouvoir faire le suivi de vos visiteurs depuis leur point d’entrée jusqu’à la fin de session au travers de toutes vos pages. Concretement, vous allez pouvoir dire quel mot clef, quelle campagne AdWords vous rapporte le plus de succès. Vous pouviez avoir une vague idée mais votre analyse ne portait qu’à un seul nom de domaine, avec l’astuce décrite plus haut, vous allez réellement controler ce qui se passe sur votre site : quels visiteurs vous rapportent de l’argent, quels visiteurs ne sont intéressés que par le contenu et enfin vous allez pouvoir laisser tomber tous les mots clefs qui ne vous rapporte rien (et qui vous coûtent donc de l’argent).

Cercle vertueux de la Business intelligence

J’ai mis en place ce système sur quelques sites déjà. Une fois les rapports bien configurés dans Google Analytics (en utilisant les segments avancés par exemple), vous avez la plus simple et efficace arme pour piloter votre business online, rien que ça.

Bonne mise en place et bonne étude de vos stats !

Grégory Raby