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Adobe Creative Suite 6 (CS6) sort le bout de son nez avec Photochop CS6

Adobe Creative Suite 6 (CS6) sort le bout de son nez avec Photochop CS6 -En avril dernier, une partie de la Creative Suite recevait une mise à jour lors du passage à la version 5.5. Déjà couvert dans un précédant article, les changements se comptaient tant du côté technique (Content Aware, une version 64bits et un peu de 3D pour Photoshop; JQuery et HTML5 pour Dreamweaver; eBook pour InDesign) que du modèle de licence qui ouvrait ENFIN la voie aux abonnements.

Quoi de neuf chez Photoshop CS6 ?

Adobe Creative Suite 6 (CS6) sort le bout de son nez avec Photochop CS6 -8 mois plus tard, la pre-release de Adobe Photoshop CS6 commence à fuiter un peu partout. Au menu de cette nouvelle version, toute une série d’avancées qui raviront les amateurs comme les professionnels:

  • Avancée « spectaculaire » pour le détourage (notamment les cheveux) et les manipulations photo les plus communes
  • Optimisation des workflows de production
  • Transformation de 2D vers 3D
  • Nouvelles options de peinture « naturelle », entendez par là que vous pourrez mélanger les couleurs entre elles, comme si vous aviez une vraie palette de peintre devant vous.
  • Amélioration du support HDR, ce traitement si spécifique qui donne aux photos un aspect si détaillé… et parfois si faux. Photoshop a beaucoup de concurrence à ce sujet.
  • Support natif du 64 bits (y aura-t’il encore une version 32 bits ?)
  • Ah oui et un truc tout bête : la capacité de prendre une couleur ou quelle se trouve sur l’écran, même en dehors de la fenêtre de Photoshop, ENFIN !!De tout cela, ce qui sautera en premier aux yeux c’est une nouvelle interface, plus sombre qui viendra habiller le nouveau Photoshop, et sans aucun doute l’ensemble de la suite CS6.
Adobe Creative Suite 6 (CS6) sort le bout de son nez avec Photochop CS6 -
L’excellentissime site de formation en ligne lynda.com propose une découverte en vidéo de cette nouvelle interface « Dark ».
A noter aussi de récentes annonces via la chaîne Youtube de Adobe Photoshop. Je vous conseille de jeter un coup d’oeil à la vidéo présentant le « Content aware move » qui est ni plus ni moins que l’évolution de la fonctionnalité la plus soulignée à la sortie de Photoshop CS5.
EDIT: Voici une vidéo présentant les retours de premiers utilisateurs de cette version de test.

Et les autres ?

Je n’ai pas vu de traces d’autres produits disponible en pre-release mais j’imagine que ca ne devrait plus trop tarder maintenant. D’ici là, voilà ce qu’on peut trouver comme information au sujet du reste de la suite :
  • Adobe Illustrator CS6 supportera le 64 bits, intégrera une nouvelle interface et proposera un des options de gestion de dégradés plus puissantes.
  • Adobe Dreamweaver CS6 supportera lui aussi le 64 bits (?!?). On annonce HTML5 et CSS3 qui sont déjà pris en compte par CS5.5. Bref, autant s’attendre à une mise à jour mineure pour Dreamweaver.
  • Adobe Premiere Pro CS6 proposera principalement des gains de performances, notamment pour la HD. Prévoir des changements d’interface aussi.
  • Adobe Helium CS6 : un nouveau venu permettant de convertir des FLA en HTML5.

Lors d’une interview en juillet dernier, Shantanu Narayen, le CEO d’Adobe confirmait les rumeurs selon lesquelles CS6 serait lancé courant 2012. On reviendrait alors à un calendrier de 24 mois entre chaque releases majeures de la suite d’Adobe, comme il y a quelques années.

Si ce cycle de production permet d’avoir de vraies évolutions, c’est plutôt une bonne nouvelle.

En attendant, voilà une petite vidéo revenant sur l’emprise de Adobe Photoshop sur la vie au quotidien à travers les magazines de mode. C’est plutôt bien fait, jugez par vous même.

Update : Depuis début janvier 2013, Adobe « offre » la suite CS2 gratuitement. Plus précisément, Adobe a coupé les serveurs d’activation utilisé par le script d’installation. Résultat, vous pourrez donc télécharger, installer et utiliser CS2 (pour Windows et Mac) avec le numéro de série indiqué sur la page de téléchargement. Avant de vous jeter dessus tout de suite, gardez bien en tête que CS2 est sortie en 2003, il y a 10 ANS !

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Developper 1and1

Activer PHP5 chez 1and1, Free, OVH, Nuxit et les autres

Les offres grands public d’hébergement entrée de gamme attirent tous ceux qui ont envie de commencer à construire leur vie numérique, lancer leur propre site ou tout simplement bidouiller un peu. 1and1, OVH, Free, Nuxit et de nombreux autres offrent des tarifs raz les pâquerettes dans l’espoir de voir passer les clients plus exigeants sur des offres pro. Toujours est-il que les plans « bas de gamme » permettent tout de même de s’amuser un peu si l’on prend quelques précautions.

Pour d’obscures raisons de compatibilité, la majorité des espaces web sont encore configurés pour des standards quelques peu poussiéreux. Par exemple, 1and1 vous proposera du php4 (dont le support n’est plus assuré depuis aout 2008) alors que PHP5, sortie en 2004, présente de nombreux avantages en termes de sécurité, performance et adoption d’autres standards. Je cite 1and1 mais j’entends que c’est encore assez représentatif de l’ensemble du marché.

Avec l’avancée des technologies, l’importance de la vitesse, stabilité et de sécurité que l’on voit bien aujourd’hui; de nombreux éditeurs ont du tourner le dos à PHP4 pour se concentrer sur PHP5. Et là, c’est le drame. Avec un espace web en PHP4, une installation WordPress  standard vous affichera gentiment ce petit message d’erreur et refusera d’aller plus loin.

Activer PHP5 chez 1and1, Free, OVH, Nuxit et les autres -

Fort heureusement, il existe une parade tout simple pour « reconfigurer » votre espace afin qu’il accepte PHP5. Petit bémol, en fonction de votre hébergeur, il se peut que vous ne fassiez que contourner le message d’erreur sans réellement activer PHP5. Si c’est le cas, il ne vous restera que des solutions plus drastiques, comme changer de forfait ou de prestataire.

Comment activer PHP5 ?

C’est très simple. En fonction de votre fournisseur, il vous suffit d’installer l’un des fichiers suivants à la racine de votre site.

Pour information, il s’agit de fichier au format « .htaccess » que vous pouvez ouvrir et éditer sur Windows / Mac OS / Linux. Pour faire plus simple, je vous les ai déjà crée:

1and1

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier. A noter qu’il existe depuis quelques mois une option dans le panneau de configuration. Connectez-vous à votre interface d’administration.

[sourcecode]AddType x-mapp-php5 .php[/sourcecode]

OVH

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]SetEnv PHP_VER 5[/sourcecode]

Free

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]php 1[/sourcecode]

Infomaniak

Infomaniak propose une option dans le panneau de configuration. Connectez-vous à votre compte et cherchez le lien dans vos parametres de sites.

AquaRay

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]AddHandler php5 .php[/sourcecode]

Vala

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]SetEnv DEFAULT_PHP_VERSION 5[/sourcecode]

Online.net

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]AddType application/x-httpd-php5 .php[/sourcecode]

Nuxit

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier.

[sourcecode]options -indexes
AddHandler x-httpd-php5 .php
AddType application/x-httpd-php5 .php[/sourcecode]

GoDaddy

Créez un fichier .htaccess avec le code suivant ou téléchargez simplement ce fichier. Il y a une option dans votre panneau de configuration proposant l’option (Tableau de bord >> My products >> Language).

[sourcecode]AddHandler x-httpd-php5 .php[/sourcecode]

Et après ?

La majorité des améliorations apportées seront transparentes pour les utilisateurs, assurez-vous pour autant que vos pages faisant appel à des bouts de code un peu exotique soient testées lors de cette migration. Non pas que vous deviez changer grand chose, mais il y a fort à parier qu’il en existe une version écrite en PHP5 ou que la fonction soit maintenant native dans le langage.

Dans une prochaine note, je couvrirai la compression à la volée pour optimiser la vitesse de chargement de vos sites.

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Durer Gestion de projet Productivité

Calculez le ROI de vos campagnes en quelques clics

Ce matin, l’excellent SmashingMagazine a publié un article sur un calculateur de ROI construit sur Google Docs par Anders Hoff. L’outil peut être utilisé et détourné gratuitement dans le cadre de projets personnels comme commerciaux.

Quoi ? Pardon ?

Un calculateur de ROI (RSI en français, pour Retour Sur Investissement) est tout simplement un outil qui va vous permettre de mesurer l’impact de vos campagnes et autres projets en ligne selon une méthode standardisée. Une fois en place, cette grille vous permet donc de comparer l’impact d’un envoi d’email par rapport au lancement d’une nouvelle fonctionnalité. On pourra ergoter pendant des heures sur les normes les plus pointues de gouvernance de projets, toujours est-il que c’est un excellent départ pour apporter de la lumière sur les actions qui génèrent vraiment du trafic / revenu. Wikipedia défini le ROI comme étant:

le montant d’argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie dans un investissement.

Ok voyons ca!

Pour télécharger le modèle, il suffit de disposer d’un compte Google, d’accéder à cette page et de créer une copie du document dans votre propre espace Google Docs. Une fois le fichier disponible dans la liste de vos documents, vous allez pouvoir l’éditer. Si vous n’avez pas encore découvert ce service Google, imaginez une version en ligne de Microsoft Office, gratuite et collaborative.

Comment enregistrer le document sur votre compte

Votre première campagne

Félicitations, vous venez de couvrir la première étape, rien de trop difficile. L’interface du modèle est assez simple, d’autant que l’auteur a ajouté une liste des 5 étapes pour utiliser au mieux l’outil. Nous allons regarder un peu plus en détail en créant une fausse campagne.

Commençons par un peu de nettoyage
Regardez en bas de page, vous trouverez une série d’onglets: « Overview », « Campaign 2010 », « Website 2008-2010 », « Website 2011-2012 » puis (template 1), (template 2) et(template 3). Etant donné que nous allons créer notre propre campagne ensemble, débarrassons nous de « Campaign 2010 », « Website 2008-2010 » et gardons « Website 2011-2012 ». Il suffit de cliquer sur le nom de la campagne et de choisir « Supprimer » dans le menu qui s’affiche. Ces exemples sont très pertinents mais si je vous conseille de les supprimer, c’est simplement que (1) ils restent disponibles sur le document d’origine et (2) l’accessibilité s’en trouve simplifiée.

Créons et éditons une nouvelle campagne
Cliquez maintenant sur « Website 2011- 2012 » et sélectionnez « Renommer ». 

Après toute cette bureautique, nous voilà dans au cœur de l’action. Nous allons maintenant devoir renseigner un maximum d’informations permettant de donner des points de mesure à notre campagne. A noter que les champs sont au format US, ce qui implique que les dates sont au format MM/JJ/YYYY par opposition au modèle que l’on connait en France (JJ/MM/YYY).

La première partie (ligne 3 à 38) ne nécessite aucune connaissance business particulière. Il vous suffit de rapporter les valeurs que vous pourrez trouver dans n’importe quel rapport marketing & analytics. Dans la vraie vie, vous ne remplirez pas tous les champs en une fois, mais pour les besoins de l’exemple, n’hésitez pas à remplir avec des valeurs fictives.

Une fois vos valeurs de campagnes renseignées, passons aux Call to Action and Revenue. Comme son nom l’indique, cette section vous permettra de définir ce qui fait que votre campagne est un succès ou non. Par définition, cela implique de mettre plusieurs personnes autour d’une table puisque les buts peuvent être multiples et différents: opérations, marketing, qualité, ventes et bien sur finance. Pour vous aider à vous accorder, l’auteur propose une looongue liste de suggestions allant du nombre de visiteurs, au nombre de retweets en passant par le nombre d’articles vendus ou même retourné après la vente. Il ne tient qu’à vous de faire de ce canevas un vrai outil de mesure de bout en bout.

Definir ses CTA

Les résultats seront calculés à la volée, dévoilant au fur et à mesure une projection du retour sur investissement de votre activité. Simple et méthodique!

Tableau de bord des campagnes

Comme tout outil de mesure, son efficacité ne sera autant prouvé qu’en fonction de la communication que vous réussirez à faire autour de vos résultats. Là encore, l’outil nous réserve un simple mais commode moyen de mieux comprendre l’état de votre actualité.

Pour chaque campagne, vous aurez une option offrant de marquer le projet comme étant En cours (Active), Expiré (Ended), Pas encore commencé (Not started) ou en Pause (Paused). Un simple export hebdomadaire vous permettra donc d’alimenter vos newsletter et donc de communiquer effectivement autour de vos livrables.
Je vous recommande d’ailleurs un article que j’avais écrit il y a quelques temps à ce sujet: Le tableau de bord est un outil de communication !

Les marketeurs aguerris trouveront plusieurs suggestions d’amélioration de ce modèle en quelques minutes. Je ne doute pas une seconde que l’on voit plus de modèles de qualité émerger sur Google Spreadsheets !

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Productivité Ressources

Sortie de Adobe Creative Suite 5.5

Adobe CS 5.5

En avance de près de 8 mois sur le calendrier des sorties majeures de Adobe, le géant de San José nous propose une évolution appréciable de ses principaux produits. Depuis la mise au pas de l’ensemble des équipes produits (imaginez les dépendances sur les plannings), Adobe travaille sur un cycle développement de 24 mois. Avec toute l’actualité qui a pu faire du bruit autour de Flash, l’annonce d’un système de location de licence et la sortie du standard HTML5, voyons ce que l’on a au menu !

Environnement de travail

  • Support multi-écran amélioré (Tous produits, mais principalement efficace pour Dreamweaver)
    Accédeza une prévisualisation plus fidele de vos creations quelque soit le support : ordinateurs, smartphones, tablets ou SmartTVs. On trouvera notamment un bien meilleur support des appels de CSS « médias ».
  • Integration avec Adobe BrowserLab (Dreamweaver)
    A titre personnel, c’est vraiment un petit plus que j’accueille à bras ouvert. Même si BrowserLabs ets loin d’être parfait, il permet de gagner énormément en productivité. Une meilleure intégration dans Dreamweaver ne peut qu’être bénéfique. Pour rappel, voilà une rapide introduction de ce que permet Adobe BrowserLab.

Bref, de quoi faire gagner du temps et apaiser des cycles de production un peu tendus !

Fonctionnalités

  • Support natif de jQuery (DreamWeaver), du format eBook (InDesign) et des plateformes mobiles
    Une grande amélioration qui pour moi suffit à elle seule à justifier la sortie de CS 5.5 (en tous cas pour Dreamweaver) : le support natitf de jQuery. La bibiliothèque est depuis quelques années déjà bien plus établie et supportée par la comunauté que l’énigmatique Spry fourni en standard depuis CS4. Reste à voir jusqu’à quel point le code va-t’être supporté dans l’interface point’n’click, mais c’est une belle avancée, ne serait-ce que pour la sugegstion de code, la syntaxe standardisée et evidement le support des applications mobiles.
    Support natif de jQuery
    Bien que je sois moins impacté par d’autres standards, on peut saluer aussi l’ajout du format epub à InDesign. Avec l’adoption massive des eReaders (Kindle et autres) ainsi que des tablettes faisant office de eReader (aie les yeux), Adobe prend vraiment les devant pour définir le marché et les standards de production.
  • Support natif de HTML5
    Le support natif de HTML5 est un vrai pas en avant pour CS. Non seulement cela va permettre de réellement embrasser ce nouveau standard à tous les niveaux de cycles de production mais en plus, on va pouvoir tirer parti d’un code et d’applications beaucoup plus stables et inter-opérables.
  • Amélioration des workflows vidéos de Première
    Faites votre montage plus proprement et plus rapidement avec des options d’édition et une standardisation des raccourcis claviers. A noter une meilleure intégration avec Adobe Audition, qui va peut-être commencer à prendre sa place.

On voit bien qu’Adobe fait ici une mise à jour des standards de l’industrie plus qu’une mise à jour de ses propres technologie. Nulle doute qu’une release intermédiaire n’allait pas inclure une innovation du type du Content Aware Fill pour Photoshop CS5. On devra patienter quelques mois supplémentaires pour voir comment Adobe pourra nous surprendre et garder son leadership.

Innovations

  • Support des tablettes comme interfaces d’I/O
    Adobe marque un grand coup en annonçant le support des tablettes tactiles dans le processus de production. Attention, je ne parle pas, comme plus haut, de valider un rendu sur tablette; l’idée est de tirer partie de ce support pour renforcer l’interaction avec la machine. Au delà de la combinaison écran / clavier / souris, on avait souvent adjoint une tablette graphique (type Wacom), on pourra maintenant compter sur l’iPad ou la ribambelle de tablettes Android.
    CC5.5 et les tablettesConcrètement, la tablette est utilisée pour manipuler des objets, pour mélanger des couleurs, pour naviguer dans les menus de Photoshop ou encore comme carnet de dessin. Adobe a publié un SDK afin de permettre à « tous » de trouver la bonne utilisation.
  • Location de licence
    Pour la première fois chez l’éditeur, on pourra donc souscrire une licence temporaire, pour un cout allant de 47€ ($35) à 187€ ($129). Rien n’indique qu’on ne puisse souscrire directement au site US afin de profiter de prix plus bas et en dollars. Toujours est-il que l’on ne peut que saluer cette initiative qui permettra à de nombreux créateurs indépendants et petites structures de gagner en flexibilité et support. De son côté Adobe tire aussi son épingle du jeu puisque cette mesure va contribuer à réduire la fragmentation des versions (et incompatibilité) qui peut régner d’une agence à une autre ou même au sein d’une société. Cette étape, visant de toute évidence les PME, marque aussi la fin probable du circuit de revente des licences entre acteurs du marché ou chacun arrivait à peu près à trouver son compte. A suivre !

On peut donc parler d’une mise à jour technologique tournée vers le web et les nouveaux supports mobiles. C’est d’ailleurs l’un des axes stratégiques mis en avant par le CEO, Shantanu Narayen, dans le cadre de ses échanges avec son « ami » Steeve Jobs.

Adobe Creative suite 5.5 sera publiée courant mai 2011 à travers le réseau de revendeurs habituels ou directement via la boutique en ligne d’adobe. A noter au passage que Photoshop, Illustrator et Fireworks resteront en version CS5 et passeront directement à CS6 (probablement repoussé à fin 2012). Toutes les informations complémentaires sont accessibles sur la page officielle de Adobe CS5.5 et en français. A noter d’ailleurs que les versions d’essais ont été mises à jour.

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Pause café

Un TowerDefense, le temps d’un café

Depuis la première vague de popularité avec les extensions de WarCraft et StarCraft sur battle.net, les jeux « Tower Defense » ont connu un vrai succès avec des portages en flash. L’un des plus connus d’entre tous, « Desktop Tower Defense » continu de bénéficier d’une attention toute particulière de la part du collectif qui le produit. Évidemment, Facebook renforce un peu plus l’addiction des joueurs en apportant une dimension sociale et la simplicité d’utilisation qu’on lui connait. Ce type de jeu emporte un tel succès qu’il devient maintenant un véhicule marketing pour proposer des offres spéciales, coupons de réduction et autres iPads. Loin de l’audience d’un Farmville, c’est aussi un bon moyen de toucher une population avertie à peu de frais.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, le principe est assez simple. Imaginez un labyrinthe dans lequel se baladent des vagues de robots / monstres / couleurs / zombies ; grâce à une vue de dessus et quelques ressources, vous allez placer des tourelles pour faire place nette. Évidemment, toute la stratégie se joue dans le choix et le placement de chaque tourelle.

Outre le positionnement « casual gaming » des TDs, il existe une vraie offre sur mobile. Crystallight, Retro Defense, HexDefense, Robo Defense, … J’ai testé une bonne vingtaine de ces titres sur Android et/ou sur iPhone et voilà ce que j’en retire :

HexDefense

Tout le monde vous le dira, en fin 2010 et début 2011, HexDefense est de loin le plus beau Tower Defense. Le jeu reste assez simpliste (5 types de tourelles dont seules 2 ou 3 sont utiles) et franchement facile. Pour autant ont prend vraiment plaisir à le finir encore et encore ne serait-ce que pour s’éblouir des explosions à la chaine qui sont tout simplement somptueuses. Le jeu vous recommandera d’ailleurs de jouer avec une luminosité maximale pour tirer parti au mieux de son rendu.

L’interface du jeu et le design des niveaux sont très épurés, ce qui renforce une certaine fluidité même sur les téléphones d’entrée de gamme. On regrettera seulement des placements de tourelles parfois capricieux qui peuvent finir par couter cher dans certaines parties.

Captures d'ecran du jeu HexDefense sur Android

Il y a un bon équilibre entre les niveaux ou l’on doit à bâtir le labyrinthe soi-même et ceux où l’on devra répondre à des figures imposées. Dans les deux cas, les parties sont rapides (20 vagues) et hormis une exception, les tours infligent des dommages à tous les types de cibles.

Tuyau : formez votre labyrinthe avec des tourelles blanches (accessibles mais peu efficaces), à la fin de chaque grand axe, placez des tourelles vertes qui viendront balayer tout le couloir (à upgrader au plus vite). Les tourelles rouges seront un support très efficace en fonction des niveaux, dès le deuxième upgrade.

Site officiel de HexDefense.

Crystallight

L’univers de Crystallight pourra rappeler « Defender of the Crown », sur Amiga. Dans une ambiance médiévale / fantasy, vous allez placer des tours sur des niveaux qui dépassent la taille de votre écran. Ce parti pris n’est pas du tout gênant et on apprécie assez vite le fait d’avoir des niveaux parfois assez étendus. A la différence de HexDefense, les niveaux sont systématiquement tracés par les designers du jeu. Toute la subtilité se jouera donc dans la manière dont vous allez placer vos tours. C’est bien là que se joue tout l’intérêt de ce titre : la composition des tourelles.

A la différence des autres TDs, Crystallight vous propose un arbre d’évolution par tourelle assez immense. Au lieu de choisir dès le placement le type de tourelle et de rester bloquer dans votre choix, vous pourrez faire évoluer la composition de votre tour en modifiant la composition de leur noyau. Cette composition est mesurée par le pourcentage de cristaux (verts, rouges, bleus et blancs). Vous pourrez ainsi passer progressivement d’une tour bleue vers une tour bleue-rouge en quelques tapotements. L’autre aspect plutôt innovant de cette approche c’est que l’on peut interchanger ses noyaux, les tours n’étant que des réceptacles. On pourra donc imaginer pas mal de stratégies où le début d’un niveau sera protégé par une tour bleue, le milieu par du vert et la fin par du rouge… et tout changer dès que la situation se corse. On notera aussi la possibilité de poser des pièges directement sur le parcours (ralentisseur, explosif).

Un TowerDefense, le temps d'un café -

Dernier atout de Crystallight, le joueur mené une campagne, et non une série de parties sans lien. A chaque fin de partie, vous obtiendrez des points qui vous permettrons d’améliorer la portée de vos tours, augmenter vos réserves d’énergie et plus. Cet aspect est très important puisqu’il me paraît peu probable que l’on puisse terminer le jeu sans la moindre amélioration. Les niveaux sont très nombreux et la difficulté monte de manière linéaire –mais les stratégies à employer sont assez variées.

L’interface pourrait gagner en lisibilité. Par exemple il n’est pas évident de trouver le menu qui vous permettra d’améliorer vos conditions de jeu. Je retiens aussi les mauvaises manipulations possibles durant les parties qui chauffent un peu lorsque l’on souhaite renforcer des tours pendant qu’une vague se déroule. Un petit côté Dance Dance Revolution avec les doigts.

Crystallight est un excellent TowerDefense si ce n’est le meilleur qui soit sur mobile (iOs et Android). Site officiel de Crystallight.

A noter tout de même une très forte inspiration du légendaire Element TD.

Retro Defense

Tout comme HexDefense, le design de RetroDefense se base sur un graphisme en fils de fer. On trouvera quelques types de cibles différents et trois tourelles pour les attaquer. Les labyrinthes sont déjà dessinés et il ne vous restera plus qu’à mettre en place les bonnes tours. Le niveau de difficulté monte assez rapidement et d’un niveau à un autre et on peut avoir un palier coriace à passer.

Un TowerDefense, le temps d'un café -

Le jeu est assez prenant sans être éblouissant.

Site officiel de Retro Defense.

Robo Defense

L’un des Tower Defense les plus répandus est sans aucun doute Robo Defense. D’une part, le jeu est disponible depuis de nombreux mois sur les différentes plateformes et pour une vaste gamme de mobiles. D’autre part, on y retrouve une grande partie des ingrédients qui donnent du plaisir aux joueurs : labyrinthe à créer soi-même, cibles plus sensibles à certaines tours qu’à d’autres, difficulté croissante, nombreux niveaux, graphismes travaillés et variés, maniabilité du jeu, niveaux plus larges que l’écran… La liste est longue et seul Crystallight apporte une facette supplémentaire avec ses améliorations à débloquer entre les parties.

Un TowerDefense, le temps d'un café -

Au bout de quelques heures de jeu, on trouvera pourtant que l’ambiance générale du jeu est moins agréable, moins prenante que certains autres titres. Robo Defense reste un excellent jeu, peut-être un peu vieillissant, ce qui est un plus pour les terminaux d’entrée de gamme.

Site officiel de Robo Defense.

Récapitulatif

Un TowerDefense, le temps d'un café -

Reste à vous de trouver chaussure à votre pied parmi toutes les sorties, les plateformes et vos préférences de jeux. Ne me remerciez pas pour des heures de productivité partant en fumée !