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Déployer

Déploiement de projet: Utilisez les early-adopters !

Alors que vous vous rapprochez de la fin des cycles de votre projet, le déploiement est une phase des plus intéressantes. C’est durant cette étape que vous aurez un grand nombre de commentaires de tous genres; y compris de la part de votre équipe de projet dont certains membres finiront par réaliser l’ampleur des changements.

Bien qu’il n’y ait pas de règles tellement les technologies, les contextes et les besoins différents, l’idée de s’appuyer sur une base de testeurs est souvent assez futé. Il va de soi que durant toute la gestation de votre projet, vous êtes resté en contact avec la réalité de vos utilisateurs (email de status sur la progression hebdomadaire, comité de pilotage, …). On pourrait donc croire que si tout a été validé par ces personnes là, il nous suffit d’appuyer sur quelques boutons, d’attendre quelques heures le temps que le contenu se réplique sur les différents serveurs, que le cache se mette à jour et hop !  Et bien dans le fond pourquoi pas, oui, mais imaginons juste une seconde que votre intranet n’ait pas pris en compte les besoins d’une filiale basée sur un autre site, ou que la police que vous utilisez ne soit pas disponible pour les standards ISO de la république Tchèque ou de la Chine, imaginons enfin qu’il y ait tout simplement une fonctionnalité qui ne marche pas dans l’environnement de production.

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C’est pour toutes ces raisons et quelques unes de plus qu’on fera notre possible pour lancer notre déploiement en phases. On ne peut pas toujours saucissonner par géographie mais pourquoi pas lancer les scripts en premier puis ensuite le front-end; le web mobile en premier puis le www; etc…
Cette approche en phase est très commune dans de nombreux domaine. Facebook proposait récemment de choisir entre ses deux design, ce qui n’est même pas une migration déguisée mais bien un simple « habituez-vous tout de suite parce que dans X jours vous n’aurez plus le choix ». Nokia met à jour les firmware de ses séries N par vague de codes produit s’assurant ainsi que les mises à jour n’ont pas d’effet secondaire indésirable. Le portail Vodafone live est en version 1.0 ou 2.0 en fonction du forfait, du type de téléphone et qui sait quoi d’autre encore.

Dans la gestion de projet moderne ou agile, on va privilegier les developements à cycles courts. Cela implique plus de « releases », à un rythme plus soutenu mais forcement basées sur moins de tests. En particulier, l’une des phases que l’on va externaliser est le User Acceptance Testing (UAT). Dans le vieux monde, cette phase représente la période durant laquelle de vrais utilisateurs vont tester le résultat de votre projet et dire si oui ou non le produit est bon pour la mise en ligne. Lorsqu’un Nokia Labs met en ligne une application sur son portail, bien évidemment, il y a eu une version allegée de UAT mais le vrai examen va être conduit par les utilisateurs eux meme, les early-adopters.

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Un early-adopter est donc un utilisateur qui va tester religieusement une technologie / un produit. Après de nombreuses heures d’examen, le early-adopter va proposer une liste d’améliorations pour les futures mises à jour ainsi que des conseils de tous ordres (business, technologique, design, écologique) afin que le produit réponde aux mieux aux besoins ultra-exigeants des technophiles.

Si vous voulez en savoir plus sur les early adopters, je vous conseille le très bon article de Tzer2 qui se pose la question suivante: Pourquoi tant de gens achètent les gadgets le jour de leur sortie ?

Dernier point, ne pas confondre Beta-testers et Early-adopters: leur profil et leur utilisation du produit les séparent. Si un beta-testeur vous donnera d’excellents retours (notamment sur l’execution), l’early-adopter va réellement chercher à intégrer le produit dans ses outils du quotidien.

Une fois tous les retours compilés et repertoriés dans le triangle de la qualité, il ne vous restera qu’à passer aux itérations suivantes et étapes après étapes finir votre déploiement avec le sourire !

Grégory Raby

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Productivité

Microskills: Boostez l’efficacité de vos réunions

La méthodologie Six Sigma apporte énormément de bénéfices aux sociétés qui l’emploie et qui se donnent du mal pour être mieux structurées. Pour autant, on sait bien que l’un des effets collatéraux de LEAN est de tuer la créativité ou du moins de ne pas favoriser un environnement permettant l’innovation. 3M, le créateur du Post-it, est un cas d’école en la matière.

L’un des stigmates de la culture Six Sigma ressort souvent dans le cadre de réunions. Les participants peuvent être réticents à l’idée de partager leur point de vue; on cherche à se structurer, quitte à perdre des points importants qui finiront à chaque fois par ressortir lors d’une pause café en fin de journée.

La vérité est ailleurs

Bon, on ne changera pas le monde mais pour ce qui nous intéresse ici, il va falloir arriver à débrider cette fameuse « créativité », établir un climat de confiance pour mieux partager les bonnes informations au bon moment. Ça semble ambitieux, mais comme pour toutes choses ambitieuses, la solution se trouve dans une myriade de petites étapes plus simples, plus atteignables et qui portent plus sur le « comment ».

Micro-skills est le terme généralement employé pour décrire l’ensemble de ces techniques. C’est une manière de penser et de communiquer qui vise à libérer plus vite et plus qualitativement des idées généralement mises de côté. Chaque micro-skill est fait de petites étapes qui touchent à différent facteurs comportementaux. Certaines pratiques sont simples à mettre en place, d’autre requièrent un peu plus de pratique.

Icebreakers

Sans doute la session la plus répandue dans les réunions tout type d’équipe et toutes tailles confondues. L’icebreaker consiste simplement à faire un peu oublier leur fonctions aux participants en les invitant à prendre part à une activité toujours un peu décalée. Généralement plus efficace quand l’audience est dans la même salle, des outils de partage d’écran (Microsoft LiveMeeting par exemple) pourront réduire le handicap dans certains cas. J’ai eu l’opportunité dans experimenter un panel assez large allant de l’orchestre de salsa à la classique construction d’un pont (par équipe) en meccanos en passant par les sempiternelles feuilles de papier révélant des faits méconnus à attribuer à chacun.

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Quelque soit l’activité, vous aurez toujours quelques intrus ne se prétant pas tellement au jeu sous couvert de trouver ca ridicule. La raison se cache souvent plus dans la peur du regard des autres. Mettez-les en avant subtilement et vous gagnerez des alliés fidèles.

Quelques exemples:

  • Introductions: former des binômes (d’inconnus) qui n’auront que 5 minutes pour se parler. Chaque individu devra présenterl’autre moitie de son binôme en 5 minutes devant le reste des groupes.
  • Définir son environnement: chaque groupe doit lister les principaux critères qui font que leur environnement de travail a un impact positif.
  • Résistance au changement: Proposer une contrainte pour le reste de la journée / à soumettre au reste de l’entreprise et former des petits groupes pour voir comment les équipes facilitent ou bloquent le changement.
  • Construction: chaque groupe devra piocher des briques en plastique d’un seau pour construire une structure tirée au sort. Pour pimenter le jeu, on pourra ajouter une contrainte par groupe au fur et à mesure.
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L’apôtre (la PO3)

L’apôtre est clairement l’un de mes favoris. L’idée est de commencer la réunion par un défouloir de 5-10 minutes en capturant les points que les participants s’attendent à discuter. Cela donne énormement d’informations sur l’ambiance, les connexions entre participants et va valider votre agenda de réunion: « Qu’attendez-vous de notre réunion aujourd’hui ? ». Il vous en coûtera juste un paperboard et un marqueur. A vous de savoir organiser ce flot en catégories au fur et à mesure pour ajouter un vrai plus.
N’oubliez pas de valider que vous avez couvert chaque point à la fin de la réunion ou que les points non-couverts seront discutés prochainement.

Cercles de discussion (Talking Circles)

Comme le nom l’indique, cette technique implique de créer des groupes de discussion au sein de votre audience. Cela implique d’avoir au moins une vingtaine de participants. Divisez votre audience en plusieurs groupes homogenes et faites les travailler sur un objectif. A la fin de la session de travail, faites en sorte que les groupes se presentent leur trouvailles. N’oubliez pas d’insister qu’il s’agit d’un exercice exploratoire, et qu’il n’y a pas de bonne au mauvaise réponse. Tous les profils se sentiront impliqués et auront une chance de prendre la parole.

Check-in

Il s’agit de faire un tour de table des participants en allouant à chacun 30 secondes pour se présenter et expliquer ce qu’il attend de la réunion. Bien que se rapprochant de l’apôtre, l’objectif ici n’est pas de créer une liste de points à aborder mais plus de permettre à chacun de s’exprimer devant le groupe, de permettre à des gens qui se connaissent par email de voir la personne qui va avec et enfin de lancer une certaine dynamique.

Check-out

Prévoir 5/10 minutes en fin de réunion pour permettre d’échanger sur ce qui a été discuté. A-t’on été productif pour chaque équipe, pour la compagnie, à titre individuel ? On pourra utiliser le « start / stop / continue » pour ventiler les retours.

Coaching / Deep Dive

Cette approche permet a un individu de prendre le temps de partager avec ses pairs un projet, généralement ambitieux ou recevant beaucoup d’attention. Faire face à une audience d’un niveau plus élevé ou hors contexte permet de rationaliser les étapes du projet et pourquoi pas de renforcer des points survolés par le comité de pilotage ou de direction.

Microskills: Boostez l'efficacité de vos réunions -

Dans ce cas précis, s’assurer du suivi des points listés pour être certain de la mise en application (ou du rejet).

Voilà tout pour le retour de vacances mais la liste est longue. D’ici à une suite à cet article, quels trucs et astuces utilisez-vous pour rendre vos réunions plus productives ?

Greg

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Définir Veille

Outils : Des mots-clés tendance et moins chers avec Google Insights for Search !

En faisant mon tour du web matinal je suis tombé sur un article assez plat du JdN couvrant la sortie en Bêta du service Insights for Search de Google.  Outre le buzz bruit qui entoure chaque sortie de webservices chez Google, je dois admettre que cet outil est fascinant à plusieurs titres.

Folksonomy

Ce nouveau service permet de trouver le mot clé le plus populaire parmi l’audience (géographique et/ou temporelle) qui vous intéresse. Pour arriver à cela, l’interface ultra-simpliste nous demande le type de recherche à effectuer et … la liste de mots clés à auditer. Dans l’exemple ci-dessous, j’ai cherché à comparer la popularité des keywords classiques faisant référence au marketing internet.

Outils : Des mots-clés tendance et moins chers avec Google Insights for Search ! -
Vous pouvez comparer jusqu’à 5 mots clés

Google se démarque de la concurrence (Yahoo&Overture / SeoQuake / … AdWords!) en proposant de filtrer les résultats par zone géographique et par période. C’est le vrai plus de ce service.

Outils : Des mots-clés tendance et moins chers avec Google Insights for Search ! -

Le menu déroulant « Catégories » n’a pas montré de réelle pertinence sur les recherches limitées à la France. De manière générale, même pour les US, ce filtre ne m’a pas convaincu, d’autant que je n’ai pas pu trouver d’explications claires sur les critères qui permettent à Google de catégoriser par secteurs et sous-secteurs d’activité (DMOZ / Meta ?). Alors oui, comme le disent Elan Dekel et Niv Efron, ce filtre permet d’ecarter un « Apple » (le constructeur) des résultats de recherche fruitiers, mais mon sentiment est que si un terme est vraiment trop dominant, ça ne vous mènera pas bien loin de l’utiliser dans un autre contexte. Certainement un axe de développement d’ici à ce que le service sorte de sa phase Beta (ah ah ah …).

Pour la petite histoire, voilà les résultats proposés pour cette comparaison. Sans trop de surprise, le « cybermarketing » n’attire pas autant les foules que le « marketing internet ». On voit aussi que le « emarketing » et le « e-marketing » se tiennent dans un mouchoir de poche… cela dit, rien n’empêche de cumuler !

Outils : Des mots-clés tendance et moins chers avec Google Insights for Search ! -
Mais où est ce bouton « Trendline » ? 🙂

Et moi, j’en fais quoi de ces « Insights » ?

Imaginons que comme beaucoup de monde, vos clients / vous pensez connaître vos visiteurs, leurs habitudes de recherches et les raisons pour lesquelles ils viennent chez vous. Vous achetez des temps à autres quelques mot-clés via AdWords et les résultats sont à peu près toujours ce que vous escomptez. L’un des points d’Insights est de vous donner une image du marché des recherches, pas seulement au moment de votre requête mais aussi sur les 4 dernières années. La représentation graphique en elle même est assez éloquente pour être utilisée comme support en réunion.

Imaginons maintenant que vous ayez raffiné la liste de vos mots-clés d’après leur popularité (cf Folksonomy). Vous êtes au top du marché, le torse bombé et surs de vous. C’est déjà mieux mais quand viendra le moment d’acheter du positionnement, ce sont aussi ces mots-clés qui vous coûteront le plus cher, mécaniquement. On touche alors à l’autre atout de Insights: déterminer les keywords qui montent. Il se créer tous les jours de nouvelles expressions, on rattache tous les jours des lieux à des évènements, des services à des bénéfices clients… et pour savoir comment se repérer là dedans, il vous suffit de suivre les courbes et le suggestions dynamiques. Comme toujours une « jolie image » aide à vendre l’idée mais ici on a en plus le moyen de bien faire son boulot de veille et de le partager visuellement avec ses collaborateurs.

Bref, Insights simplifie la validation des mot-clés à utiliser pour le réferencement naturel dans votre projet internet. Si vous avez aussi recours au Paid Search, il vous aidera à optimiser votre choix de keywords en démontrant un compromis entre volume de recherche et coût moyen par clic.

Pour autant, je suis assez surpris que ce service ne soit mis en route qu’en 2008, 10 ans après les débuts du géant de la recherche !

L’outil est accessible ici : https://www.google.com/insights/search/

Grégory Raby

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Pause café

Les internautes français dépensent de plus en plus

Selon l’Association pour le commerce et les services en ligne (ACSEL) et le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), les cybermarchands français ont généré un revenu de 1M€ durant le second trimestre 2008. En terme de saisonnalité, on notera que le chaque trimestre est plus fort que le précédent, c’est à dire que le premier trimestre d’une année donnée sera moins fort que le deuxième trimestre et ainsi de suite: Q1 <  Q2 < Q3 < Q4.

Pour autant l’ACSEL et PwC établissent se lissage en excluant les revenus liés aux agences de voyage en ligne. Vu le contexte des prix des carburants à la hausse, il est clair que le graphique ci-dessous sous-estime l’accélération de la croissance du e-commerce en France.

Les internautes français dépensent de plus en plus -

La Fédération des entreprises de vente à distance (FEVAD) réalise un rapport annuel sur l’ensemble des revenus du e-commerce qui corrige cette différentiation. D’après elle, les ventes en ligne en France atteindront 20.9M€ cette année. Cela comprend à la fois les dépenses liées aux agences de voyage en ligne ainsi qu’à l’activité du B2B. A ce rythme, notre économie numérique devrait valoir près de 32M€ d’ici 2010.

Les internautes français dépensent de plus en plus -

Sans se lancer dans une comparaison perdue d’avance avec les pays émergents, on voit bien qu’il est encore un peu tôt pour dire que la croissance du e-commerce en France est morte ! Reste à savoir quelle innovation, quelle idée et quels nouveaux consommateurs vont concrétiser cette croissance… Je vote pour les voyages en ligne, la personnalisation de biens (MEconomy) et évidemment le mobile / paiement nomade. D’autres idées ?

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Durer

Gestion de projet internet – #5: Innovation et emarketing

Les géants de l’industrie sont les plus gros innovateurs. Ils prennent parfois de gros risques et font souvent de grosses erreurs. Ce qui fait qu’ils gardent / prennent de l’avance, c’est qu’ils savent apprendre de leurs erreurs et continuer à avancer: c’est le règne des version betas issues de « Labs » ( Nokia, Google, Adobe, Dell etc).

On a vu comment suivre chaque variable de son environement de projet, comment rebondir dessus et l’importance d’effectuer des tests. Pour autant, qu’est ce qui va faire que vos essais seront réellement « game changing » au lieu d’être de simples « fixes » ? Réponse: l’innovation évidemment.

Gestion de projet internet - #5: Innovation et emarketing -

Du test à l’innovation

Les Web analytics vous offrent un volume de données si important qu’il devient beaucoup plus simple, plus dans le sens des choses de chercher à tester de nouvelles approches. A ce stade, le fait de chercher à innover fait juste partie de la norme. Rester assis sur ses livrables en attendant une impulsion du management est le meilleur moyen de se mettre hors-jeu. Ce n’est plus le plus gros qui mange le plus petit, mais le plus innovant qui mange le plus résistant au changement. On pensera à Linux VS Windows, Firefox VS Internet Explorer, Free VS France Telecom (c’est moins vrai d’Orange), Toyota VS Ford… La liste est longue et le site Brandtags.net se fait d’ailleurs un plaisir de recenser la liste des marques tagguées comme étant innovantes sur le web.

L’innovation est l’étape qui s’imbrique naturellement dans votre démarche de croissance une fois que vous connaissez au mieux vos utilisateurs. Tous les jours de nouveaux services émergent. Les avatars vidéos, les code babe, le contenu dynamique contextuel, la personnalisation, les services 2.0, les mises à jour technologiques, la navigation assistée, les recommandations des autres utilisateurs, un Content Management System dernière génération, un intranet collaboratif, des e-services de fidelisation… combien d’autres exemples pour changer la donne dans vos processus, dans votre relation avec vos utilisateurs ? Que font vos concurrents ?

Le but est dans le chemin

En parallèle, il est vital de garder à l’esprit que l’innovation ne doit pas se faire sur l’autel de l’innovation. On ne change pas juste pour changer, histoire de s’occuper et de ne pas être distancé par la concurrence. L’un des travers de la gestion de projet web, pour beaucoup, est de se perdre dans la technologie, dans les perspectives et de perdre pied avec le concret. A partir de la seconde où l’on perd de vue le but final, ou du moins la « milestone » que l’on souhaite atteindre, on peut être certain que cela va finir en discussion stérile.

La prise de decision peut faire perdre de vue le but à atteindre
La prise de décision peut faire perdre de vue le but à atteindre

Voilà, s’en est fini de cette première série d’articles sur la gestion de projet internet. J’ai couvert les points qui me semblent primordiaux, mais je pense que mon clavier m’y ramenera !
Je prépare en ce moment une série de fiches de lectures, d’études de cas et de vulgarisation des outils du quotidien, notamment des filtres personnalisés de Google Analytics, comme je l’avais déjà fait avec le composant web de Google Maps.

Greg

Sommaire:

Episode #1: mesurer mesurer mesurer !
Episode #2: le tableau de bord est un outil de communication !
Episode #3: Scénarisez votre reporting !
Episode #4: Optimisez, testez et évoluez !
– Episode #5: Innovation et eMarketing