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Adobe sort sa nouvelle Creative Suite: CS7 (aka CC)

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Comme Shantanu Narayen (CEO de Adobe) l’annonçait à la sortie de CS5.5 en mai 2011, la fameuse Creative Suite est maintenant mise à jour selon un planning annuel. Tous les ans, au mois de mai, nous aurons donc le droit de jouer avec une version à jour Dreamweaver, Photoshop, Premiere, Flash, After Effects… En revanche, la suite Elements (Premiere Elements, Photoshop Elements), Adobe Photoshop Lightroom et Adobe Acrobat restent toujours sur un cycle séparé. Pour rappel, voici le calendrier de la  commercialisation des versions précédentes :

  • CS : Septembre 2003
  • CS2 : Avril 2005
  • CS3 : Juillet 2007
  • CS4 : Octobre 2008
  • CS5 : 30 Avril 2010
  • CS 5.5 : Avril 2011
  • CS 6 : 23 Avril 2012

En 2013, c’est le 7 mai que sera annoncé la nouvelle mouture; 1 an et 2 semaines plus tard que la version CS6 donc. La commercialisation de la suite Creative Cloud débutera le 17 juin 2013.

Quels changements au menu de CS7 aka Creative Cloud (CC)?

On a tous nos petites habitudes qui conduisent à utiliser Creative Suite pour une raison ou pour une autre. Pour moi, c’est comme un réflexe, la première chose que je regarde à chaque sortie de la suite, c’est Dreamweaver.

Dreamweaver CC

Après les obscures phases de développement par lesquelles le logiciel est passé (qui se souvient de UltraDev ?). Cette année, nous aurons droit à un repositionnement de mon éditeur WYSIWIG favori qui prend mieux en compte le HTML5. Le code était déjà assez bien formé depuis CS5.5, mais la refonte d’interface de CS6 n’avait pas vraiment apporté d’avancée majeure aidant à la création de sites modernes. c’est chose faite avec Dreamweaver CS7. Voilà déjà un petit aperçu, pour vous donner une meilleure impression.

Dreamweaver2013

La même image avec quelques explications :

Dreamweaver2013_legendes

A première vue, je trouve que c’est un vrai progrès, notamment en terme d’expérience utilisateur, mais surtout, cela montre qu’Adobe prend les choses au sérieux et n’a pas peur de bouger les lignes. Ca c’est top.

En parlant de bouger les lignes, Tareq Aljaber (Product Marketing Manager pour Dreamweaver) explique que de nombreuses fonctionnalités héritées de 15 ans d’évolution du produit ne font plus partie du produit. En réduisant le périmètre du produit, on affine son positionnement, on facilite son cycle de mise à jour, on réduit les bugs potentiels… L’idée me plait… mais on y perd quoi ?

  1. Bindings,
  2. Server Behaviors,
  3. Components,
  4. Databases panel,
  5. Spry, (remplacé par l’intégration de jQuery)
  6. Browser Compatibility Check (remplacé par une version Cloud)

Concrètement, moi ça ne choque pas. On peut débattre de chaque point, mais dans l’ensemble on parle d’outils qui servaient (pas toujours bien) à répondre aux besoins des standards de développement web des années 2000. Nul doute que ce choix fera couler beaucoup d’encre et que beaucoup rechigneront à passer à cette version.

Quelques vidéos qui valent le coup d’oeil : les grilles dans Dreamweaver et HTML5 dans dreamweaver.

Photoshop CC

Evidemment, l’autre poids lourd de la suite, à mes yeux, est Adobe Photoshop CS7 x64. Beaucoup de features avaient été annoncées lors de la dernière journée MAX du 11 décembre… Mais bref,  Camera Shake reduction (deblurring); conversion d’effets en CSS (mmmm !); meilleure gestion de la 3D. Voilà une vidéo que fait le tour de ce que l’on va y trouver.

photoshop2013

Attention, vous ne pourrez pas installer cette version de Adobe Photoshop si vous avez (encore) Windows XP.

Update : Voici la vidéo officielle du lancement de Photoshop CC

Et les autres ?

  • Illustrator CC: Tout en vidéo ici
  • InDesign CC: support de Retina, nouvelle interface « Dark »
  • Flash Pro CC: passage au 64 bit, acceleration massive (recodé de A à Z en cocoa)
  • Premiere Pro CC: Editing Finesse, Link & Locate, Audio Clip Mixer, closed captioning support… Tout en vidéo ici
  • After Effects CC: « Refine Edge » rotoscoping
  • Adobe Kuler: Application mobile qui analyse vos prises de vues et en crée une palette de couleur ré-importable dans la suite CC
  • Acrobat XI sera inclus dans la suite, mais est déjà disponible sur le Creative Cloud.

Pour information, Adobe Photoshop Lightroom 5 est aussi disponible gratuitement en version beta.

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Lectures: « S’organiser pour réussir » par David Allen (méthode GTD)

Lectures: "S'organiser pour réussir" par David Allen (méthode GTD) -La méthode GTD (Getting Things Done) est une expression inventée par David Allen. Dans un premier livre paru en 2001, il explique comment on peut être ultra productif et se débarrasser des blocages qui freinent cette productivité. Cette méthode qui fait des émules s’articule autour de différents types de listes. Je vous propose d’en étudier d’abord le principe puis de voir comment la mettre en place.

Quel est le principe ?

Le principe clé de GTD est une maîtrise en 5 étapes du flux des tâches à faire :

  • Collecte : l’étape de la collecte consiste à rassembler dans un panier d’arrivée toutes les tâches à faire ou déjà entamées afin de les incorporer dans le système. Le mieux est d’avoir un nombre réduit d’endroits de collecte et de les vider régulièrement. De même il faut vider sa tête régulièrement afin d’être libéré des tâches qui polluent nos pensées.
  • Traitement : le traitement de tout ce qui a été collecté s’effectue grâce à un diagramme. En se posant les bonnes questions, le système s’organise et sépare ce qui nécessite une action de notre part ou non.
  • Organisation : une fois le traitement effectué, les tâches se regroupent en plusieurs catégories comme “projets”, “prochaines actions” ou “un jour/peut-être”. c’est aussi à cette étape que le calendrier est mis à jour.
  • Passage en revue : Le passage en revue est une étape importante de la méthode, souvent négligée par les débutants. Le passage en revue hebdomadaire permet de faire le point sur la semaine passée, programmer la semaine à venir et surveiller ses objectifs.
  • Passage à l’action : Une fois le système prêt, il ne reste plus qu’à passer à l’action. Il y a pour cela 3 indicateurs pour déterminer quel est le meilleur moment pour faire chaque chose.

Ça m’intéresse ! Comment je fais maintenant ?

Passons maintenant aux choses sérieuses et regardons comment appliquer la méthode GTD. Ceci n’est qu’une version allégée mais vous pouvez déjà vous en inspirer avant d’acheter le livre.

Temps, espace et outils

Première chose avant de bien commencer : il faut du temps, de l’espace et des outils. David Allen recommande ainsi de bloquer 6 heures pour mettre en place le système car la collecte prend beaucoup de temps. Il faut dégager de l’espace pour mettre le panier d’arrivée dans lequel ce qui est collecté arrivera. Enfin les outils sont très simples et correspondent souvent à ce qui se trouve déjà sur notre bureau : un calendrier, des dossiers, une agrafeuse, des trombones, un stylo et surtout du papier !

Collecter

Il y a deux formes de collecte : la collecte physique et la collecte mentale. Pour la collecte physique, il faut regarder dans le bureau, les placards , regrouper tout ce qui traîne, ce qui entraîne une action (un objet à réparer ou des cartes de visites à recopier dans le répertoire).
Pour la collecte mentale, il faut essayer de noter sur des feuilles, séparées de préférence, toutes les tâches qui nous viennent en tête et les mettre dans le panier d’arrivée. Avertissement : cette phase de la collecte peut prendre du temps et les idées risquent de se présenter dans le désordre.

Traiter

A ce stade le panier doit être rempli et la tête vide. Les “trucs” collectés vont maintenant être traités grâce à un diagramme. Le tout est de prendre chaque papier un par un dans le panier d’arrivée et de décider ce qu’il faut en faire.

On prend une chose du panier, on se demande ce que c’est et s’il y a une action à faire. S’il n’y a pas d’action, 3 choix s’offrent à nous : la jeter, la mettre sur la liste “un jour / peut-être” ou la classer pour référence.

S’il y a une action, il faut se demander quelle est la toute prochaine action. Si c’est un projet à plusieurs étapes, il faut la mettre sur la liste “projets” et sur la liste qui concerne ce projet.
Après avoir trouvé la toute prochaine action, il faut se demander si ça prendra plus de 2 minutes. Si l’action prend moins de 2 minutes, il faut la faire tout de suite. Si elle prend plus de 2 minute, il faut soit la déléguer et l’écrire dans la liste d’attente, soit la différer en l’écrivant sur la liste des prochaines actions ou dans le calendrier si c’est à une date précise.

Organiser

Lectures: "S'organiser pour réussir" par David Allen (méthode GTD) -Les catégories de base de l’organisation dans la méthode GTD sont : la liste de projets, le calendrier, la liste des prochaines actions, la liste d’attente et la liste “un jour / peut-être”. Ce qui va dans le calendrier sont les tâches qui ont une date et une heure précises. On notera un rendez-vous par exemple mais pas les tâches qu’on espère faire ce jour-là.
Les listes de tâches sont organisées par contexte ce qui permet de regrouper les tâches de même nature ou qui s’exécutent au même endroit pour les effectuer plus vite. Quelques exemples de contextes : “Achats”, “Appels”, “Sur l’ordinateur”, “Dans le jardin”…

Passer en revue

Au jour le jour, il est conseillé de regarder d’abord le calendrier puis la liste des prochaines actions pour déterminer ce qu’il y a à faire. Pour la revue hebdomadaire, il faut regarder tous les papiers volants et les notes qui ont été prises pendant la semaine, le calendrier passé, le calendrier à venir, vider sa tête, revoir ses projets, mettre à jour et relire les prochaines actions, la liste d’attente et la liste un jour/peut-être.
Il est préférable de bloquer du temps le vendredi soir ou le dimanche soir pendant deux heures par exemple pour effectuer le passage en revue hebdomadaire au calme.

Faire

La méthode GTD contient 3 indicateurs pour déterminer l’importance des tâches et définir les priorités :

  • Les 4 critères pour choisir le bon moment : contexte, temps disponible, énergie disponible, priorité
  • Le modèle en 3 parties pour évaluer le travail quotidien : faire du travail prédéfini, faire le travail quand il apparaît, définir son travail
  • Le modèle en 6 niveaux pour passer en revue son propre travail : actions courantes, projets courants, zone de responsabilité, objectifs d’ici 1 ou 2 ans, vision de 3 à 5 ans, et la vie

Ainsi, selon moi, la méthode GTD est une méthode très complète mais aussi très contraignante à mettre en place et surtout à maintenir. J’ai puisé dans cette méthode seulement ce qui me semblait adapté à mon cas. GTD recèle beaucoup de bonnes idées, c’est une très bonne base pour forger son propre système.

Si cette méthode vous intéresse, je vous conseille d’acheter le livre qui devrait disponible en français (broché et Kindle) et en anglais (broché et Kindle). Je pense qu’il faut avoir le livre sous la main et bien le lire (et le relire !) pour mettre en place de manière efficace ce système, le garder à jour et rester motivé. Par ailleurs, vous trouverez des centaines d’applications pour iOS et Android qui vous aideront à gagner en productivité. Si vous avez des recommandations, les commentaires sont là !

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Livres

Lectures: Définir et mettre en place sa stratégie de contenu

Je profite d’un moment de répit pour faire cette note sur un livre dont je viens de terminer la -passionnante- lecture : Content Strategy for the Web (2nd edition) Kristina Halvorson et Melissa Rach.

Comme tous les livres comportant le mot « strategy » accolé à tout ce qui peut passer sous la main, j’ai commencé par avoir des doutes, mais au bout de quelques pages, on comprend que les auteurs savent de quoi elles parlent.

Lectures: Définir et mettre en place sa stratégie de contenu -

Content Strategy ?

Et oui, un vrai livre sérieux, basé sur des années d’expérience qui traite de stratégie de gestion de contenu. Je connaissais quelques bon livres transfuges de cours de marketing « offline » (dont le meilleur, d’après moi, reste celui de Jamblin et Moerloose), mais ici on a bien affaire a des expert du web, et ça fait du bien.

Halvorson & Rach sont consultantes pour la société Brain Traffic, qui aide les sites à fort trafic à gérer leur succès, leur croissance et… leur centaines / milliers / millions de pages à servir en plusieurs langues pour différents type d’utilisateurs. Ce qu’elles font pour leur clients, elles l’expliquent d’une manière assez accessible dans leur livre. On peut le découper comme ca:

  • Découvrir et apprendre : dans la vraie vie, pour une société qui a un site web, qu’est ce qu’on appelle avoir une stratégie de contenu ? Pourquoi c’est important ?
  • Planifier : comment créer sa propre stratégie ? Avec qui ?
  • Création de contenu : la mise en place de votre stratégie, les équipes et les outils pour vous aider
  • Gouvernance : les bon exemples et les erreurs à éviter

Ça a l’air barbant, c’est vraiment pour moi ?

Ce livre est une vraie référence. Pour une fois, on ne vous parlera pas d’une technologie particulière (même si les auteurs couvrent bien les opportunités liées au HTML5 + CSS3), on ne vous parlera pas de trucs et astuces pour être mieux référencé dans Google, on ne vous parlera pas de réseaux sociaux et du besoin impérieux d’être ultra-actif sur twitter et facebook. Ici, c’est de votre site et de sa relation à votre société dont on parle. Autrement dit, Halvorson & Rach vous aident à poser les bonnes questions pour que votre site soit à la fois un beau projet aux yeux des spécialistes, mais aussi et surtout pour qu’il fasse corps avec la direction que prends le votre société. Comment intégrer des commerciaux ou des chefs produits dans le processus de création & de maintenance du contenu ? Comment définir les bons indicateurs pour attirer l’oeil de vos pairs sur de vraies problématiques ?

J’ai aussi trouvé que ce livre savait s’adresser à tous les acteurs du web dans le sens où il décrit fort bien comment marche la machine. Chacun trouve sa place (designers, codeurs, flasheurs, chef de projet, trafic manager, référenceurs, bloggeurs,…). C’est agréable, pour une fois, de voir ce petit milieu au delà des angles d’attaque habituels.

Alors bien sur, on retrouve aussi les ingrédients classiques que l’on retrouve dans d’autres ouvrages : oui le mobile est important, oui le responsive design est une tendance qui s’installe, oui les medias sociaux sont un facteur clé… mais lisez le livre et vous verrez comment ils vont venir servir votre stratégie au lieu d’être une fin en soit.

On le trouve où ?

J’ai la fâcheuse tendance de tout acheter via amazon, donc je peux vous indiquer le lien vers leur site (auquel je suis affilié). Pour autant, nul doute que les librairies thématiques (Fnac, Eyrolles et autres) auront le livre en stock.

[white_box]Lectures: Définir et mettre en place sa stratégie de contenu -Voir la fiche du livre sur le site d’amazon.fr

La version française est sortie entre-temps dans l’excellente collection A Book Apart. A retrouver sur la page des livres du emarketing ou directement sur Amazon.fr.[/white_box]

 

NB: En revanche, si vous ne l’avez pas deviné, le livre est en anglais. Même s’il ne requiert pas un niveau trop élevé, il vous faudra des bases pour avaler les 240 pages du livre.

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Productivité

Besoin de recruter un(e) assistant(e) ? Microsoft OneNote est-là pour vous

Evernote, OneNote, Google Tasks, Todo.txt, remember the milk, Astrid, My Life Organized, Springpad, Pomodoro Timer, Remind Me, Any.Do et GTasks… sont les quelques résultats les plus populaires dans la rubrique des « tasks / todo-list managers » (comprenez assistants de liste de courses).

Pour ceux qui ne sont pas encore familiers, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil sur cette vidéo de présentation.

Pour chacune de ces options, vous trouverez des centaines de plaidoyers expliquant que telle option est plus complète chez untel et vice versa. L’un des grands vainqueurs semble être Evernote, après une forte évangélisation de ce type d’applications grâce à Remember The Milk qui déchaînait les passions en 2010.

J’utilise Microsoft OneNote au quotidien pour prendre des notes pendant mes réunions et avoir la capacité de les envoyer par email aux participants à la minute ou l’on se sépare. Au fil des années, je me suis fait mon propre système de repères et grâce au moteur d’indexation de OneNote, je peux retrouver la conclusion d’à peu près n’importe quelle discussion en quelques secondes. Mon choix s’est porté sur Onenote après avoir essayé une bonne partie de la concurrence et il s’est imposé -dans mon cas- comme étant le meilleur compromis.

Un article de plus sur les outils de gestion de notes?

Besoin de recruter un(e) assistant(e) ? Microsoft OneNote est-là pour vous -

Et oui, ou presque. Une recherche sur Google.fr montre 15m de résultats pour OneNote contre  81m pour Evernote. Autant dire qu’il y a plus qu’une tendance marquée sur le marché. Pour autant, je reviens sur Microsoft OneNote qui devient de plus incontournable d’année en année.

Lancé en 2003 dans une version peu probante, il commence à gagner en popularité en étant packagé avec certaines versions de Office 2007. Depuis Office 2010, OneNote est inclus en standard sur toutes les versions d’office. Pour autant, il est aussi disponible en standalone.

Tout ça pour dire que le support, la couverture et l’intégration dont OneNote bénéficie en font l’un des acteurs importants aujourd’hui mais aussi probablement l’une des stars de ces prochaines années. Peu de compagnies peuvent rivaliser avec la puissance de feu de Microsoft, notamment quand vient l’heure de l’intégration ou le support natif d’applications tierces.

Un bon logiciel est simplement un logiciel à jour ?

Même si son model de support en fait un acteur majeur, c’est bien sur les fonctionalités actuelles qu’il faut s’orienter pour voir des facteurs differentiateurs.

Besoin de recruter un(e) assistant(e) ? Microsoft OneNote est-là pour vous -

OneNote est accessible assez naturellement dans Windows. On le retrouve dans la barre de notifications (à côté de l’heure), il peut apparaître pour gérer vos copier / coller, il peut apparaître pour gérer vos copies d’écrans. Bien sur, il est aussi accessible via les autres poids lourds de la suite office et l’on trouvera des menus permettant d’exporter un onglet d’un fichier excel, ou une révision d’un document Word assez intuitivement. Microsoft marque encore des points en proposant OneNote comme option du menu de sélection des imprimantes. Cet ensemble de liens en fait l’un des programmes de sa categorie les mieux integres dans Windows. Même si cela parait naturel, il est toujours bon de le rappeller.

Besoin de recruter un(e) assistant(e) ? Microsoft OneNote est-là pour vous -

Depuis quelques mois, OneNote est aussi accessible en quelques clics depuis Hotmail MSN Live Skydrive Live. Outre la possibilité de prendre des notes en ligne, c’est bien entendu le systeme de sauvegarde automatique dans le cloud qui prend tout son sens. On peut donc avoir son carnet de notes disponible au bureau, depuis la maison, en deplacement et ce quelque soit le pc utilisé pour y acceder.

Besoin de recruter un(e) assistant(e) ? Microsoft OneNote est-là pour vous -

Enfin, seule ombre au tableau jusqu’à ces derniers jours, OneNote est maintenant disponible  pour iOS et pour Android. Il vous suffira donc de télécharger l’application et de la relier à votre compte Windows Live pour avoir un accès permanent à vos notes. On notera aussi la possibilité d’inclure des photos prises par le mobile. Pour avoir essayé un téléphone Windows Mobile, on retrouve là encore une intégration assez complète de OneNote dans le moteur du téléphone, le tout relié à la version hébergée par Windows Live. Un bel écosystème.

Voilà, pour moi c’est un incontournable et je sais que je serai forcement moins professionnel et moins efficace si je n’avais pas pris l’habitude de l’utiliser. Libre à vous de retenir une solution ou une autre, mais n’attendez pas !

Edit: Je précise que ce billet n’est pas sponsorisé 🙂

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Durer Gestion de projet Productivité

Calculez le ROI de vos campagnes en quelques clics

Ce matin, l’excellent SmashingMagazine a publié un article sur un calculateur de ROI construit sur Google Docs par Anders Hoff. L’outil peut être utilisé et détourné gratuitement dans le cadre de projets personnels comme commerciaux.

Quoi ? Pardon ?

Un calculateur de ROI (RSI en français, pour Retour Sur Investissement) est tout simplement un outil qui va vous permettre de mesurer l’impact de vos campagnes et autres projets en ligne selon une méthode standardisée. Une fois en place, cette grille vous permet donc de comparer l’impact d’un envoi d’email par rapport au lancement d’une nouvelle fonctionnalité. On pourra ergoter pendant des heures sur les normes les plus pointues de gouvernance de projets, toujours est-il que c’est un excellent départ pour apporter de la lumière sur les actions qui génèrent vraiment du trafic / revenu. Wikipedia défini le ROI comme étant:

le montant d’argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie dans un investissement.

Ok voyons ca!

Pour télécharger le modèle, il suffit de disposer d’un compte Google, d’accéder à cette page et de créer une copie du document dans votre propre espace Google Docs. Une fois le fichier disponible dans la liste de vos documents, vous allez pouvoir l’éditer. Si vous n’avez pas encore découvert ce service Google, imaginez une version en ligne de Microsoft Office, gratuite et collaborative.

Comment enregistrer le document sur votre compte

Votre première campagne

Félicitations, vous venez de couvrir la première étape, rien de trop difficile. L’interface du modèle est assez simple, d’autant que l’auteur a ajouté une liste des 5 étapes pour utiliser au mieux l’outil. Nous allons regarder un peu plus en détail en créant une fausse campagne.

Commençons par un peu de nettoyage
Regardez en bas de page, vous trouverez une série d’onglets: « Overview », « Campaign 2010 », « Website 2008-2010 », « Website 2011-2012 » puis (template 1), (template 2) et(template 3). Etant donné que nous allons créer notre propre campagne ensemble, débarrassons nous de « Campaign 2010 », « Website 2008-2010 » et gardons « Website 2011-2012 ». Il suffit de cliquer sur le nom de la campagne et de choisir « Supprimer » dans le menu qui s’affiche. Ces exemples sont très pertinents mais si je vous conseille de les supprimer, c’est simplement que (1) ils restent disponibles sur le document d’origine et (2) l’accessibilité s’en trouve simplifiée.

Créons et éditons une nouvelle campagne
Cliquez maintenant sur « Website 2011- 2012 » et sélectionnez « Renommer ». 

Après toute cette bureautique, nous voilà dans au cœur de l’action. Nous allons maintenant devoir renseigner un maximum d’informations permettant de donner des points de mesure à notre campagne. A noter que les champs sont au format US, ce qui implique que les dates sont au format MM/JJ/YYYY par opposition au modèle que l’on connait en France (JJ/MM/YYY).

La première partie (ligne 3 à 38) ne nécessite aucune connaissance business particulière. Il vous suffit de rapporter les valeurs que vous pourrez trouver dans n’importe quel rapport marketing & analytics. Dans la vraie vie, vous ne remplirez pas tous les champs en une fois, mais pour les besoins de l’exemple, n’hésitez pas à remplir avec des valeurs fictives.

Une fois vos valeurs de campagnes renseignées, passons aux Call to Action and Revenue. Comme son nom l’indique, cette section vous permettra de définir ce qui fait que votre campagne est un succès ou non. Par définition, cela implique de mettre plusieurs personnes autour d’une table puisque les buts peuvent être multiples et différents: opérations, marketing, qualité, ventes et bien sur finance. Pour vous aider à vous accorder, l’auteur propose une looongue liste de suggestions allant du nombre de visiteurs, au nombre de retweets en passant par le nombre d’articles vendus ou même retourné après la vente. Il ne tient qu’à vous de faire de ce canevas un vrai outil de mesure de bout en bout.

Definir ses CTA

Les résultats seront calculés à la volée, dévoilant au fur et à mesure une projection du retour sur investissement de votre activité. Simple et méthodique!

Tableau de bord des campagnes

Comme tout outil de mesure, son efficacité ne sera autant prouvé qu’en fonction de la communication que vous réussirez à faire autour de vos résultats. Là encore, l’outil nous réserve un simple mais commode moyen de mieux comprendre l’état de votre actualité.

Pour chaque campagne, vous aurez une option offrant de marquer le projet comme étant En cours (Active), Expiré (Ended), Pas encore commencé (Not started) ou en Pause (Paused). Un simple export hebdomadaire vous permettra donc d’alimenter vos newsletter et donc de communiquer effectivement autour de vos livrables.
Je vous recommande d’ailleurs un article que j’avais écrit il y a quelques temps à ce sujet: Le tableau de bord est un outil de communication !

Les marketeurs aguerris trouveront plusieurs suggestions d’amélioration de ce modèle en quelques minutes. Je ne doute pas une seconde que l’on voit plus de modèles de qualité émerger sur Google Spreadsheets !